Pendant les dernières vacances, j'ai entrepris pleins de choses à faire.
Comme peindre ce couloir sinistre qui est au milieu de la maison (j'aime pas les couloirs, les couloirs c'est nul), et en finir avec ce placard qui sent le moisi et les chaussures qui puent dans l'entrée.
Entres autres choses, tout ceci est pratiquement terminé et je suis fière de moi.
Pourtant avec un jour sur deux avec la migraine à cause des odeurs de peinture, c'était pas facile (> <) un jour de peinture - un jour de migraine/repos - un jour de peinture - un jour mi-migraine/ mi-peinture (tiens ça me rappelle un épisode de Kaamelott)
Cela fait deux ans que ma vie a pris un tournan, c'était moi qui était au volant et je vous jure que je n'étais pas ivre, ou alors c'était seulement de joie et de bonheur ^^ Enfin... je ne pourrais pas affirmer que le début fut si jouissif et heureux, ça non, surtout par rapport aux enfants, et aussi à la famille.
Une séparation c'est jamais facile.
Dans ce cas je suis "la méchante" en plus.
Et la culpabilité m'a rongé pendant un certain temps vis à vis de tous les gens qui m'entouraient.
J'étais toute seule face à une décision que je ne regrette mais alors pas du tout d'avoir prise aujourd'hui : celle de divorcer.
L'accueil de la nouvelle, je ne sais pas comment elle a été perçu par les enfants, ça c'est fait en douceur et progressivement, on a évité les mots compliqué et j'espère les traumatismes profonds. Mais je ne peux jurer qu'ils n'en ont pas souffert évidemment.
Sans compter que l'on est deux à divorcer, mais il y a toutes les personnes qui nous entourent qui participent indirectement aussi, j'entends par là que l'on ne sait pas toujours ce qui se raconte derrière notre dos, et aux oreilles des enfants... la famille à toujours et c'est bien normal, instinctivement le besoin de s'exprimer aussi sur le divorce de façon indirecte, en émettant un jugement qui n'est évidemment pas dénué de subjectivité (on prendra naturellement part dans ces cas là du côté de sa chair !)
J'espère que l'on a été le plus neutre possible.
Cela n'a pas été facile d'apprendre à dire merde à mon ex (quand il dépasse les bornes) et de prendre ma nouvelle vie en main.
Je ne suis pas toute seule à avoir un tigre dans mon moteur, j'en connais un autre mais jugez plutôt :
Comme peindre ce couloir sinistre qui est au milieu de la maison (j'aime pas les couloirs, les couloirs c'est nul), et en finir avec ce placard qui sent le moisi et les chaussures qui puent dans l'entrée.
Entres autres choses, tout ceci est pratiquement terminé et je suis fière de moi.
Pourtant avec un jour sur deux avec la migraine à cause des odeurs de peinture, c'était pas facile (> <) un jour de peinture - un jour de migraine/repos - un jour de peinture - un jour mi-migraine/ mi-peinture (tiens ça me rappelle un épisode de Kaamelott)
Cela fait deux ans que ma vie a pris un tournan, c'était moi qui était au volant et je vous jure que je n'étais pas ivre, ou alors c'était seulement de joie et de bonheur ^^ Enfin... je ne pourrais pas affirmer que le début fut si jouissif et heureux, ça non, surtout par rapport aux enfants, et aussi à la famille.
Une séparation c'est jamais facile.
Dans ce cas je suis "la méchante" en plus.
Et la culpabilité m'a rongé pendant un certain temps vis à vis de tous les gens qui m'entouraient.
J'étais toute seule face à une décision que je ne regrette mais alors pas du tout d'avoir prise aujourd'hui : celle de divorcer.
L'accueil de la nouvelle, je ne sais pas comment elle a été perçu par les enfants, ça c'est fait en douceur et progressivement, on a évité les mots compliqué et j'espère les traumatismes profonds. Mais je ne peux jurer qu'ils n'en ont pas souffert évidemment.
Sans compter que l'on est deux à divorcer, mais il y a toutes les personnes qui nous entourent qui participent indirectement aussi, j'entends par là que l'on ne sait pas toujours ce qui se raconte derrière notre dos, et aux oreilles des enfants... la famille à toujours et c'est bien normal, instinctivement le besoin de s'exprimer aussi sur le divorce de façon indirecte, en émettant un jugement qui n'est évidemment pas dénué de subjectivité (on prendra naturellement part dans ces cas là du côté de sa chair !)
J'espère que l'on a été le plus neutre possible.
Cela n'a pas été facile d'apprendre à dire merde à mon ex (quand il dépasse les bornes) et de prendre ma nouvelle vie en main.
Je ne suis pas toute seule à avoir un tigre dans mon moteur, j'en connais un autre mais jugez plutôt :

Hop c'était un communiqué à la fois lourd et alléger par une touche de RRRRRRRRAAAAAAAAOUUUUUUUUUUUUHHHHHHHH !
Oh que j'aime faire ça :)
Bon dimanche et bonne brocante à Monfreid !
Oh que j'aime faire ça :)
Bon dimanche et bonne brocante à Monfreid !

